26.03.2012
MON PORTRAIT CHINOIS
Qu'est ce qu'un portrait chinois ?
C'est un moyen de déceler certains aspects de la personnalité du répondant ou d'identifier des gouts ou des préférences au travers d'un questionnaire entièrement basé sur l'identification à des objets, des éléments ou des personnes.
Diego Diaz : "Un jour couleur orange…"
Publié par E-Mosaïque.
Informations biographiques
Diego Diaz maire adjoint Pcf d’Evry, retraité SNCF, technicien fret, militant politique et syndical.
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Mon portrait chinois politique
26 MARS 2012
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E-Mosaïque : Si vous étiez une couleur ?
Bleue, blanc, rouge. Bleue couleur du ciel, blanc couleur de la pureté et de la fidélité, rouge couleur de mes idées, de la colère et de l’espoir.
E-Mosaïque : Si vous étiez un lieu ?
DD : Evry ville capitale de l’Essonne, ville de la diversité, où sont nés ma deuxième fille et mes petits enfant.
E-Mosaïque : Si vous étiez un monument ?
DD : Place du colonel Fabien, l’immeuble du PCF construit par Oscar Niemeyer, monument classé et dont l’architecture est futuriste comme les idées du Parti communiste
E M : Si vous étiez un emblème ?
DD : La faucille et le marteau évidemment. Tellement de personnes se sont sacrifiées pour l’idéal que cet emblème porte qu’il est important de lui rendre hommage.
E M : Si vous étiez une institution ?
La commune, c’est la base de la démocratie et du lien social. La France à la chance d’avoir 36000 communes situées au plus près des préoccupations des habitants et de ses élus.
E M : Si vous étiez une date importante ?
Le 14 juillet 1789. C’est le tournant de l’histoire de notre monde.
E M : Si vous étiez un mandat électoral ?
DD : Conseiller municipal, c’est l’échelon électifle plus important de notre République
E-Mosaïque : Si vous étiez l'homme ou femme politique qui a marqué votre vie ?
DD : Nelson Mandela. Une histoire incroyable. Des dizaines d’années de prison pour avoir osé lutter contre l’apartheid dans l’indifférence générale en dehors des communistes en France et qui est devenu Président de l’Afrique du Sud honoré aujourd’hui par le monde entier.
E-Mosaïque : Si vous étiez l'homme ou la femme politique d'avenir pour le pays ?
DD : moi-même. Je ne crois pas à l’homme providentiel, mais à la puissance du collectif et de l’intelligence humaine.
E Mosaïque : Si vous étiez votre principal opposant politique ?
DD : Le veau d’or. La puissance des riches est considérable tant en matière idéologique, médiatique et économique.
Si vous étiez une victoire électorale ?
DD : 36 et le Front Populaire qui a permis des avancées sociales mais surtout a permis provisoirement le recul des idées d’extrême droite.
E M : Si vous étiez une défaite électorale ?
DD : 2007 et l’élection de Sarkozy qui a été une catastrophe pour les principes sociaux fondamentaux de notre République. Ce mandat c’est caractérisé par la haine porté à l’autre, la division entre les français, la promotion de l’individu et le mépris du peuple.
Si vous étiez un slogan ou une citation politique ?
DD : "La liberté, c'est toujours la liberté de celui qui pense autrement" Rosa Luxembourg
Winston Churchill a dit un jour : «Tout le monde savait que c’était impossible à faire. Puis un jour quelqu’un est arrivé qui ne le savait pas, et il l’a fait.»
18:19 Publié dans Blog, Chronique, Le monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : portrait chinois, diego diaz |
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04.02.2012
LE CHANT DES PARTISANS !
Magnifique prestation de Catherine Ribeiro...
16:26 Publié dans Blog, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : le chant des partisans, catherine ribeiro |
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06.01.2012
VICTOR HUGO : SUR LES FEMMES !
Victor Hugo était un grand romancier mais aussi un penseur d’avant-garde. Dialogue lu entre deux personnages de son livre Quatre Vingt Treize publié en 1874.
« Gauvain reprit :
– Et la femme ? qu’en faites-vous ?
Cimourdain répondit :
– Ce qu’elle est. La servante de l’homme.
– Oui. À une condition.
– Laquelle ?
– C’est que l’homme sera le serviteur de la femme.
– Y penses-tu ? s’écria Cimourdain, l’homme serviteur ! jamais.
L’homme est maître. Je n’admets qu’une royauté, celle du foyer.
L’homme chez lui est roi.
– Oui. À une condition.
– Laquelle ?
– C’est que la femme y sera reine.
– C’est-à-dire que tu veux pour l’homme et pour la femme…
– L’égalité.
– L’égalité ! y songes-tu ? les deux êtres sont divers.
– J’ai dit l’égalité. Je n’ai pas dit l’identité. »
15:10 Publié dans Blog, Chronique, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : victor hugo, femme |
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26.12.2011
MA VIE : COULEURS DU TEMPS

Tranquillement, le livre de ma vie j’écris,
Entre un jour qui se lève, une nuit qui s’éveille,
Un matin de rosée, une douce brise de soirée,
Je suis le rythme du temps, je suis le rythme de ma vie ...
Des sourires au rire, des gestes et des mots,
Des idées qu’on médite, pour des matins plus beaux,
De ma vie j’écris l histoire, en lettres, en vers, en mémoire,
D empruntes je laisse des traces, de noir de blanc, de regard ...
Nat pour le poème, Ito Shinsui pour la gravure
12:57 Publié dans Blog, Chronique, Images, Livre, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : poëme, vie, temps |
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22.12.2011
Arthur, Lionel et les autres
LE NOM DES GENS
Cinéma coup de coeur pour cette comédie réjouissante et rafraichissante qui est diffusée actuellement sur Canal+. A goûter sans modération.
Je vous laisse découvrir la critique du journal l'Humanité que je partage complétement.
Une comédie politique alerte sur l’art du trompe-l’œil. Le Nom des gens, de Michel Leclerc France. 1 h 35.
Lui, c’est Arthur Martin (Jacques Gamblin), escorté de toutes les blagues attendues à en avoir ras-l’évier. Augure des temps modernes, il traque la grippe aviaire dans les entrailles des oiseaux. Elle, c’est Bahia Benmahmoud (Sara Forestier) que tout le monde croit, à tort, brésilienne. Ils vont se rencontrer sur un coup de colère. Et plus si affinités. Ces dernières ne sont rien moins qu’évidentes : il est jospinien. Elle se situe plutôt dans une extrême gauche qui voit l’extrême droite partout. Au point de se livrer à une croisade de conversion sexuelle, pour ramener les brebis égarées à l’UMP dans les bergeries du Larzac.
De là, une comédie politique aux ressorts tendus avec humour, au rythme des lapsus et des malentendus. D’autant que les clans familiaux respectifs de ce duo amoureux ne manquent pas de sel. C’est au cours de l’une de leurs réunions que Lionel Jospin joue son propre rôle dans une séquence plutôt hilarante. En filigrane, se dessinent des interrogations sur ce que signifie être de gauche aujourd’hui.
La vision caricaturale et archétypale révèle tout de même quelques traits justes. D’autres interrogations apparaissent autour de l’identité nationale mais empruntent des voies fort différentes de celles d’Éric Besson ou Brice Hortefeux. Les deux principaux personnages sont campés avec talent. Sara Forestier convainc vraiment par le mélange de candeur et de volontarisme avec lequel elle tient à faire le bonheur des autres sans forcément leur demander leur avis. Michel Leclerc renoue avec le ton de la comédie qui nous avait séduits lors de l’un de ses courts métrages primé au festival de Clermont-Ferrand, le Poteau rose.
La bande annonce
20:30 Publié dans Chronique, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : le nom des gens |
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